Les Mines de Sel de Bex - L'origine du Sel des Alpes

 

La prochaine visite des Mines de Sel de Bex

"Des kilomètres de galeries souterraines, un train dans la montagne... Pour une fois, les enfants sont restés scotchés !"

Christelle, mère de deux enfants

Renaissance par Philippe Ligron

Voyage historico-gastronomique aux coeur des Mines de Sel

Laissez-vous emmener par Philippe Ligron, ambassadeur de Sel des Alpes, le temps d'une soirée gastronomique, à la Renaissance et ce dans un lieu unique, les Mines de Sel de Bex. Chandeliers, grandes tablées et générosité !

En savoir plus

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Que faire aux Mines de Sel de Bex ?

Une visite

Un concentré d'aventure et d'histoires. 
Les Mines de Sel de Bex constituent aujourd'hui un immense labyrinthe souterrain, dont plusieurs kilomètres sont ouverts à la visite. Une attraction unique en Suisse ! Embarquez dans le train des mineurs et découvrez les éléments les plus spectaculaires et les plus caractéristiques des diverses techniques d'exploitation utilisées depuis la première galerie, creusée en 1684, jusqu'à ce jour.

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Pour les plus courageux : partez à l'aventure et découvrez les anciennes galeries hors du circuit de la visite traditionnelle et profitez des récits captivants de nos guides chevronnés !

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Ouvert tous les jours sauf le 25 décembre et le 1er janvier. Renseignement au +41 24 463 03 30.

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L'histoire du Sel des Alpes

Parcourez plus de 500 ans d'histoire, de persévérance, d'ingéniosité, de compétence, de labeur et de passion aux Mines de Bex.

L'histoire de la Saline de Bex et de ses Mines de Sel est directement liée à la grande découverte de sources salées en Pays Vaudois, au XVe siècle. Le sel est alors une denrée rare, difficile à transporter. Il permet aux grands de ce monde d'en tirer profit et puissance. Et, justement, les Suisses, qui n'ont pas de sel, sont, de ce fait, dépendants.

Tout le sel

présent sur Terre est d'origine marine. Sa présence dans les océans est intimement liée à la formation de la planète, il y a 4.6 milliards d'années et provient de gaz volcaniques et de l'érosion de la couche superficielle de la croûte terrestre, la lithosphère.

Jusqu'à

la fin du Trias, il y a 200 millions d'années, le territoire qui deviendrait la Suisse était entièrement recouvert par la mer. Lorsque celle-ci s'est retirée, au début du Jurassique, le sel est resté trappé dans la roche des Alpes, parfaitement pur et abrité de toute pollution.

On connaît la présence de sel

dans la région chablaisienne depuis le XVe siècle. 

Selon la légende, un jeune berger, Jean du Bouillet (surnommé Bracaillon), menait ses chèvres paître vers Panex, pas bien loin d'Ollon, et au Fondement, au-dessus de Bex. Pour s'abreuver, ses bêtes marquaient une nette préférence pour l'eau de deux sources. Par curiosité, il la goûta. La trouvant salée, il en fit bouillir un plein chaudron. En s'évaporant, l'eau laissa au fond une pincée de sel. Plus prosaïquement, il semblerait en effet que le bétail, grand amateur de sel, donnait sa préférence à quelques sources légèrement salées, sur la rive droite de la Gryonne, au lieu-dit Le Fondement. 

Ce sont les Bernois, qui ont envahi la région en 1475, qui ont commencé à exploiter ces sources, faiblement salées, par évaporation. Ils cuisent alors la saumure (c'est à dire l'eau salée) dans des poêles sur feu de bois. Ce procédé durera pendant près de 200 ans.

Les premières salines

autour de la mine de Bex virent le jour dès 1554. Toutes les tentatives d'exploitation étaient encore artisanales. Ce n'est qu'au siècle suivant que de grands travaux furent entrepris permettant le début de l'exploitation industrielle.

C'est en 1680

que fut implantée la Saline du Bévieux, la seule encore en activité aujourd'hui. 

À cette même période, les sources ayant diminué, les hommes se mirent à creuser des galeries, dans l'idée de vider l'immense réservoir rempli d'eau salée, qu'ils imaginaient dans la montagne. Un labyrinthe de puits, escaliers et galeries est percé durant plus d'un siècle. Ce travail gigantesque a été réalisé au marteau et à la cisette, puis à la poudre noire. Le bruit a couru, selon une communication de 1686, que des forçats ont été utilisés dans les mines, parallèlement à la population des travailleurs traditionnels. Ce qui aurait provoqué quelques tensions entre les deux catégories de mineurs. Si la présence de détenus semble avoir existé sur les lieux, en revanche, aucun enfant n'y a jamais travaillé. 

Le Gouvernement bernois fit l'acquisition de l'exploitation en 1685

Entre 1684 et 1691, un abaissement de grande envergure fut réalisé: l'étage du Coulat. Une galerie de base, dite Principale du Coulat, fut attaquée depuis la rive gauche de la Gryonne. Il s'agissait de creuser un tunnel de 700 mètres jusqu'au Cylindre. Ce dernier, pensaient les responsables de la Mine, était un réservoir contenant la précieuse eau salée, auquel était attribuée, sans véritable raison, une forme cylindrique. 

Afin d'accélérer l'opération, il fut décidé de creuser un escalier pour obtenir un circuit d'aération. Son creusement en descente était une opération ardue et périlleuse pour les mineurs. Ceux-ci devaient creuser plus bas que leurs pieds, sous l'éclairage minimaliste de lampes à huile, et avec une aération insuffisante. Il fallait ensuite remonter les déblais à dos d'homme. A cette époque, l'avance moyenne était de quatre mètres par mois en galerie horizontale, et nettement moins en escalier. Celui du Coulat dit Escalier Ruiné compte 458 marches.

En 1725,

 Isaac Gamaliel de Rovéréa, alors directeur des Mines, décida de réaliser une opération plus audacieuse encore. Son projet était de creuser une galerie à partir du Bouillet. Une distance de deux kilomètres séparait le point de départ du fameux Cylindre. Là encore, une deuxième attaque se fit depuis un escalier de 735 marches. Mais le gouvernement bernois, alarmé par l'ampleur des travaux et par leur durée, prit la décision de fermer le chantier. A cette époque, 202 mètres de galerie avaient déjà été creusés, et le Grand Escalier était terminé. Le gouvernement s'en tint à sa décision, après avoir pris conseil auprès d'un ingénieur saxon, le baron de Beust, qui préconisait le fonçage (creusement) du puits pour tester le Cylindre. Ces nouvelles expériences furent décevantes. La salinité semblait baisser. L'avenir des Mines était sombre, à tel point que Berne songeait à les fermer.

C'est alors, en 1768, que le fils de de Rovéréa, reprenant les plans de son père, sauva le site une première fois. A cette période, les spécialistes comprennent que le Cylindre est en fait une épaisse couche de schistes et de grès sombres subverticales, dont la forme n'a rien de cylindrique. Monsieur de Rovéréa propose de longer cette couche par une galerie d'où devaient partir des transversales. La première d'entre elles permit de découvrir une bonne source d'eau salée. Deux autres tentatives aboutirent elles aussi à des résultats qui ont permis d'alimenter les salines durant plus de soixante ans.

Dès 1811,

 avec l'arrivée d'un nouveau protagoniste, Jean de Charpentier, le creusement de la galerie du Bouillet reprend. Les travaux durent douze ans. Un important massif de roc salé (la poche du Coulat) est mis à jour, tandis que toute une série de galeries et deux dessaloirs sont réalisés. L'exploitation des amas de roc salés se faisait par abattage de la roche dans des carrières souterraines superposées. Ces blocs étaient transportés dans des salles groupées par deux ou trois: les dessaloirs. C'était là que le sel était mis en solution par lessivage des blocs. La saumure était amenée à saturation par un système de rotation. Puis, les saumures saturées étaient acheminées vers la Saline du Bévieux par des tuyaux construits dans des troncs de mélèze. Mais ce mode d'exploitation onéreux exigeait la présence d'un important personnel. Le sel de Bex ne pouvait ainsi pas concurrencer le sel étranger dès que le transport par voie ferrée fut rendu possible. 

Lors de la Révolution, qui rend la région aux Vaudois, la problématique demeure. En 1836 ont été découverts, à Bâle, de grands gisements de sel presque pur, dont l'exploitation est plus simple que celle de Bex. En 1865, les Vaudois pensent fermer les mines, qu'ils ne jugent pas assez rentables. 

Dès 1867, les citoyens de Bex se sont unis pour sauver leur industrie. Quatre d'entre eux, MM. Grenier, Chappuis-Veillon, Beauverd et Laurent, créent la Compagnie des Mines et Salines de Bex et inaugurent un nouveau mode d'exploitation. Ils ont l'idée de noyer les salles et galeries existantes. L'eau, qui s'infiltre partout, se transforme en saumure. Il suffit ensuite de pomper. Peu à peu, les nouvelles techniques et la modernisation intervenant également dans le salinage, rendent les mines rentables, et le travail plus aisé. Cette accalmie ne durera qu'un temps… 

Vers 1877, les poêles seront abandonnés pour être remplacés par une nouvelle technique: le salinage par thermocompression, à l'aide de l'appareil Piccard, (baptisée du nom de son inventeur alors directeur de la Papeterie de Bex), qui fut mis au point à Bex. Ce système, perfectionné au fil du temps, est encore utilisé aujourd'hui dans le monde entier. Il fonctionne selon le même principe que les pompes à chaleur. La saumure est portée à ébullition par de la vapeur vive produite par des chaudières. Puis ces vapeurs sont comprimées, ce qui augmente leur température, avant d'être renvoyées vers l'évaporateur pour lui servir de chauffage. Le tout se fait bien sûr en circuit fermé. 

En récupérant la chaleur contenue dans l'eau évaporée, cette nouvelle technique a permis des économies d'énergie considérables. De 1867 à 1913, les deux poches du Coulat et du Bouillet ont fourni 164'486 tonnes de sel. En l'espace d'un siècle, grâce aux différents procédés utilisés, la production de la Saline a décuplé, tandis que la consommation d'énergie a été réduite de plus de dix fois.

L'année 1917

 est marquée par un fait important: la Société Vaudoise des Mines et Salines de Bex remplace l'ancienne Compagnie. La moitié du capital-actions est attribuée à l'Etat qui renouvelle la concession jusqu'au 31.12.1969. 

Fait intéressant, c'est en 1924 que la réglementation vaudoise impose l'introduction d'iode dans le sel. 

L'apparition des sondeuses, dès 1924, va permettre de sauver les mines. Utilisés d'abord pour la prospection, les forages permettront ensuite, vers 1960, de dessaler la roche par injection directe, technique toujours utilisée de nos jours. 

Les Mines de Sel de Bex n'ont pas été épargnées par des accidents dus au grisou. Des moyens fiables existent aujourd'hui pour déceler la présence de ce gaz inodore et dangereux, capable d'exploser à la moindre étincelle. 

En 1943, nous procédons à la mise en service de la centrale électrique, à la Saline. 

La commercialisation du sel a d'abord été effectuée par l'Etat de Vaud. En 1997, celui-ci confie cette tâche et le prélèvement des droits de régale (taxe sur le sel) à la Société Vaudoise des Mines et Salines de Bex.

 

En 2002,

la société change de raison sociale pour devenir ce qu'elle est aujourd'hui, la Saline de Bex SA. Dans le même temps est créée la Fondation des Mines de Sel de Bex, en charge de faire vivre le site touristique et de préserver l'extraordinaire patrimoine développé génération après génération grâce à l'obstination, la créativité et le courage des pionniers du sel en Suisse. En 2014, la société Saline de Bex SA rejoint le groupe Salines Suisses SA, garant de l'approvisionnement en sel pour toute la Suisse.

 

Visiteurs célèbres

Au fil des siècles, les Mines de Sel de Bex ont été visitées par des hôtes célèbres. Parmi eux, Jean-Jacques Rousseau y est passé en 1754. Alexandre Dumas, lui, a visité les Mines le 28 septembre 1832. Il a parcouru à pied le trajet aujourd'hui effectué en train avant de monter le Grand Escalier, de visiter la Chambre de la Roue et de ressortir en gravissant les marches de l'Escalier Ruiné. Durant le premier exil de Napoléon à l'île d'Elbe, l'impératrice Marie-Louise a elle aussi parcouru les Mines. Le Grand Réservoir a d'ailleurs reçu son nom, en hommage à son passage.

Alexandre Dumas (1802 -1870)

Alexandre Dumas a trente ans lorsqu'il visite les Mines de Sel de Bex.

Nous sommes en 1832. Henri III et la Tour de Nesle l'ont fraîchement paré de gloire. Fuyant Paris où sévit une épidémie de choléra, le jeune écrivain débarque aux pieds des Dents-du-Midi après un trajet échevelé en diligence.

Un mineur l'entraîne au cœur de la terre : le colosse aux cheveux crépus (Dumas est le petit-fils d'une esclave haïtienne) s'y montra moins intrépide que ses Trois Mousquetaires !

Alexandre Dumas nous livre un récit plein d'humour de son aventure, se cramponnant aux échelles qu'il descend "comme un scarabée sur un brin d'herbe", demandant à son guide s'ils ne sont pas "bientôt au bout de la plaisanterie" et lâchant sa lampe qu'il suit des yeux "jusqu'à ce que, enfin, un bruit sourd produit par son contact avec l'eau m'annonça qu'elle venait d'arriver où nous allions".

Revivez les frissons de l'illustre romancier en participant au TrekkMines !

Impératrice Marie-Louise (1791 - 1847)

Emprisonnant ses blonds cheveux sous un noir capuchon, l'Impératrice Marie-Louise pénètre dans les Mines de Sel de Bex ...

"La précédant, une torche à la main, le mineur l'introduit dans l'antre souterrain..."

Au détour d'un puits profond, la jeune femme découvre une vaste salle aux piliers tapissés de cristaux de gypse. Un lac salé y miroite.

Admirant la hardiesse de cette salle traitée de main d'homme, Marie-Louise, en ce mois de juillet 1814, ne songe plus ni à son époux Napoléon, exilé sur l'île d'Elbe, ni à son tout jeune fils, que les Français ont surnommé L'Aiglon.

Partagez l'émotion de la jeune Impératrice en visitant le Réservoir Marie-Louise !

Sel des Alpes, le sel pur des sommets

PRÉCIEUX, UNIQUE ET RESPECTUEUX

Les précieuses pépites d'or blanc, restées intactes et pures depuis plus de 200 millions d'années sont extraites de leur écrin de roche dans le respect de l'environnement. Le développement durable est inscrit dans l'ADN même de la Saline de Bex. Les certifications par des organismes indépendants ne sont pas une fin en soi, mais une simple reconnaissance de nos efforts permanents dans cette direction.

Les engagements de la Saline de Bex

  • Certification EcoEntreprise
  • Le Sel des Alpes en paquet de 1kg et 500g est Champion CO2 (climatop)
  • Les Sels aux Herbes Bio arborent le label Bourgeon BIO
  • Notre centrale hydroélectrique est certifiée

 

 

L'origine du Sel des Alpes

Depuis plus de cinq cents ans, le Sel des Alpes est extrait de son écrin de roche aux Mines de Sel de Bex, par dissolution dans l'eau de source provenant des glaciers. Les précieux cristaux conservent ainsi toute leur pureté et leur richesse minérale.

Acheminement de l’eau pure des glaciers aux Mines de Sel

L'eau des glaciers d'Azeindaz et des Diablerets, c'est avant tout de la neige d'une pureté absolue, accumulée depuis le Pléistocène - bien avant toute activité humaine - et préservée sous forme de glace depuis des milliers d'années. À peine sa fluidité retrouvée, elle est acheminée vers les Mines de Sel de Bex, où un nouveau destin l'attend.

Extraction du Sel des Alpes de la roche salifère

Une étape importante consiste en un forage de la veine salifère. Une fois le sondage réalisé, on introduit un tube de 5 cm de diamètre sur toute la profondeur du sondage. Ce tube est perforé sur toute la longueur. À l'intérieur de ce tube, on introduit un deuxième tube un peu plus étroit perforé quant à lui sur sa partie inférieure. C'est dans ce tube intérieur que l'on injecte sous pression l'eau de source d'origine alpine. En s'infiltrant dans la roche, l'eau dissout progressivement le sel présent dans la roche sur un rayon de 400 mètres. Cette eau sous pression, n'ayant aucune échappatoire, remonte par le tube externe, sous forme de saumure (eau salée).

La saumure brute ainsi extraite de la montagne est acheminée par saumoduc à la Saline de Bex, en contrebas. Riche de quelque 300 grammes de sel par litre, la solution est proche de la saturation (soit le maximum de sel dissout que peut contenir l'eau avant de re-cristalliser et de devenir intransportable).

Salinage par thermocompression

Le salinage est le processus consistant à récupérer le sel contenu dans la saumure. Depuis le début de l'exploitation des Mines de Bex, on récupère le sel par évaporation. Au fil des siècles, bien sûr, les techniques ont évolué. La thermocompression a remplacé le feu des débuts. La thermocompression, d'ailleurs, a été mise au point à la Saline de Bex par Antoine-Paul Piccard (l'arrière grand-oncle de Bertrand Piccard). Révolutionnaire pour l'époque, cette technologie a permis de substantielles économies d'énergie par rapport à l'évaporation ignigène (par le feu). Le peu d'énergie nécessaire au processus est aujourd'hui assuré par notre propre centrale hydro-électrique sur l'Avançon, certifiée naturmade basic.

Conditionnement des cristaux

Une fois le sel récupéré, il est soigneusement séché afin d'éliminer toute humidité résiduelle avant d'être pesé et conditionné directement dans les emballages que vous retrouvez sur l'étal de votre épicier.

Terra Salina

Le projet Terra Salina vise à valoriser l'offre patrimoniale culturelle et paysagère qui fonde l'identité de l'arc jurassien. Les co-organisateurs, la Saline Royale d'Arc-et-Senans et la Région Yverdon-les Bains et leurs partenaires La Grande Saline de Salins-les-Bains et la Fondation des Mines de Sel de Bex promeuvent une variété de formules d'itinérance multimodales (voies pédestres, cyclables, équestres, transports publics) autour d'un élément essentiel de notre patrimoine transfrontalier : le sel.

 

Plus d'information ici

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